Format Court #26 : Bambino, Canelle, Nusky

Chez La Face B, on adore les EPs. On a donc décidé de leur accorder un rendez-vous rien qu’à eux dans lequel on vous présentera une sélection d’EPs sortis récemment. Aujourd’hui, on vous parle des EPs de Bambino, Canelle et Nusky.

I’ll Pet U 4ever, quand Dogs for friends nous fait chavirer, encore…

Il est de ces groupes dont on parle aisément, leur musique elle seule nous facilite la tâche, les mots se font simples, les phrases sont limpides et l’on voudrait écrire à n’en plus finir sur le talent encore trop peu dévoilé de quatre artistes angevins dont les morceaux nous font chavirer depuis plus d’un an déjà. Nous découvrons aujourd’hui leur second EP I’ll Pet U 4ever.

CAESARIA : UNPLUGGED CONNECTION, JOYAU ORGANIQUE

En pleine déconnexion du monde, Caesaria nous offre une version unplugged de leur EP Connection Loss, cette fois-ci intitulé Unplugged Connection. Un EP qu’on aime pour son titre et tous les jeux de mots qu’il nous offre entre connexion et déconnexion, mais pour donner une nouvelle dimension à cet EP qui nous a fait vibrer, nous a fait danser.

Zed Yun Pavarotti, un Beauseigne pas comme les autres

Personnage à part dans le monde de la musique, Zed Yun Pavarotti livre son premier album avec Beauseigne. Un projet dans lequel il passe en long et en large les différentes thèmes qui le suivent depuis toujours. Il se livre seul durant la totalité du projet. Une ballade en solitaire à laquelle il invite ses auditeurs.

Sébastien Tellier : Nouvelle casquette, nouvel opus

Aux heures sombres du confinement, où notre espace de liberté ne cesse de se resserrer; un homme décide de voler au secours de la population en détresse. Le daddy français barbu nous fait don d’un nouvel album, tout juste six mois après la sortie de Domesticated. Pas de fatigue qui soit. Quand il s’agit de voler au secours d’autrui, Sébastien n’hésite pas. C’est donc onze reprises d’anciens morceaux qu’il nous a gentiment concocté avec Simple Mind. Comme son nom l’indique, une revisite plus simple, plus spontanée et terre à terre sans être dénuée de poésie pour autant.

Deftones tout en tension avec Ohms

Il y a ces groupes dont le nom fait frémir l’échine à leur évocation, dont chaque album est attendu avec l’excitation d’un rendez-vous licencieux, et qui tel un amant bien rodé ne déçoit jamais. Deftones en est la représentation idéale. Sulfureux mais plein de grâce, percutant mais tendre quand il le faut, le groupe évoque un souvenir ému à chaque amateur de poésie brutale.

Eels : La joyeuse tristitude

Voilà bientôt un quart de siècle écoulé depuis la sortie de Beautiful Freak, premier album du groupe californien. Bientôt vingt-cinq hivers que le groupe nous embarque dans sa croisière du spleen, et nous fait ressentir les vibrations des premiers jours, les cicatrices des nuits pluvieuses. De nombreux moments passés en boule dans le canapé, guidé par la voix éraillée du leader Mark Everett, curieux mélange entre Droopy et Calimero saveur rock’n roll. Une voix signature que l’on reconnaît au premier coup d’oreille, qui transpire une douce mélancolie familière. Aujourd’hui, on se penche sur la dernière oeuvre du groupe : Earth to Dora.

Dans l’intimité du Paradis de Ben Mazué

Ben Mazué revient, après un exile réunionnais, plus intime que jamais dans ses textes. Trois ans après La Femme Idéale, véritable ode à la mère de ses enfants, c’est au Paradis que l’on retrouve cette fois-ci l’artiste. Dans un de ses albums les plus touchants, il se confie sur sa séparation récente et sur son rôle de père.

Deedee and the Abracadabras: Sabbat punk

Mais qu’est-ce que cette diablerie? Invocation punk 70’s, truquage lo-fi, énergie démentielle, Deedee and the Abracadabras nous ensorcelle un grand coup avec son premier album éponyme. 9 titres, 20 min de chaos électrique, ils démentent l’adage « plus c’est long plus c’est bon ».