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(Portfolio) Kasabian : Panache, Swagger et Furie Rock

Il y a des groupes qui jouent leurs classiques. Et puis il y a Kasabian, qui les réinventent avec une insolence, une énergie et un panache toujours intacts. Pour leur unique escale française, les Britanniques ont transformé la Salle Pleyel en véritable chaudron rock. Devant un public mêlant fidèles parisiens et fans venus spécialement du Royaume-Uni et porté par un Sergio Pizzorno magistral en chef de bande - aussi charismatique que déchaîné - le groupe a dégainé plus de vingt ans de carrière sans jamais regarder dans le rétro.

Entre hymnes fédérateurs, pépites incontournables et nouveaux morceaux de ACT III déjà taillés pour la scène, Kasabian a offert un concert d’anthologie. Un show plein de swagger et d’adrénaline qui confirme qu’en 2026, Kasabian demeure l’une des machines scéniques les plus puissantes du rock britannique. Ainsi, Kasabian continue d’écrire son histoire avec la même fougue. En parfaite communion avec son public et porté par un plaisir évident d’être sur scène, le groupe a livré un retour parisien triomphal.

Retour en images sur une Salle Pleyel conquise par la tornade rock de Kasabian, référence incontournable de l’indie rock britannique..

Retrouvez également le travail d‘Alexia Arrizabalaga-Burns (sous le pseudo Troubleshooteur) sur son site et sur Instagram.

Fidèles à leur rituel, Kasabian investissent la scène sur les accords de Hey Jude des Beatles. Repris en chœur par une Salle Pleyel déjà conquise avant même la première note. Puis tout s'enchaîne à une vitesse folle. Club Foot fait exploser les compteurs d'entrée de jeu. Suivi de Underdog, dont l'introduction immédiatement reconnaissable déclenche les premiers cris de joie.

Sergio Pizzorno bondit ainsi d’un bout à l’autre de la scène, harangue le public, danse, saute et sourit. Emportant toute la Salle Pleyel dans son énergie communicative. Alors, au fil du set, Kasabian déroule un répertoire qui traverse les époques avec une fluidité naturelle. De Days Are Forgotten à Shoot The Runner, en passant par Empire, L.S.F. ou encore les nouveaux titres de ACT III, chaque morceau rappelle la richesse d’un groupe qui ne se contente pas de célébrer son passé mais continue d’écrire son histoire.

Et lorsque les premières notes de Fire retentissent, la Salle Pleyel s’embrase une dernière fois dans un final explosif, véritable feu d’artifice collectif pour un public conquis.

Toujours plus d’interviews et de photos de concerts dans La Face B

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