Locust Tree Lane : La Folk Bucolique et Rêveuse de Richard Allen

Écouter Locust Tree Lane et se plonger dans une douce mélancolie, perdre la notion du temps, se laisser imprégner par les notes de guitare folk accompagnées parfois d’instruments à vent aux sonorités jazz et se laisser transporter. La musique de Richard Allen nous plonge dans de douces rêveries, bucoliques et paisibles. Le musicien anglo-français qui a quitté son Warwickshire natal à l’âge de 4 ans pour s’installer en France à Amiens, a développé son style musical à l’écoute de Bert Jansch ou de Nick Drake. Il s’allie sur cet album à Sylvain « Kenny » Ruby (Iggy Pop) pour nous offrir un album qui respire le grand air et la sérénité, choses que l’on avait un peu oubliées ces derniers temps et qui font du bien à la tête et au cœur.

2020 – Les coups de cœur de La Face B / Acte V

2020 année étrange, 2020 année bousillée, mais 2020 année musicale malgré tout. Alors comme tout bon média musical qui se respecte, on a décidé de partager avec vous les albums qui ont fait battre nos coeurs cen 2020. Pour ce cinquième acte, Héloïse, Camille, Damien & Noé nous parlent de leur amour pour les albums de Adrianne Lenker, SuperBravo et Perez.

Richard Allen : « C’est juste un état un peu rêveur… »

Vous n’avez sans doute pas entendu parler de Richard Allen et pour cause, avant la sortie de Locust Tree Lane, son deuxième album il y a peu, le musicien composait et sortait de la musique sans en parler à personne. C’est désormais chose révolue. Né dans le Warwickshire en Angleterre et installé à Amiens depuis ses 4 ans, il a eu le temps de parfaire son style folk rêveur inspiré de Bert Jansch ou de Nick Drake et a ajouté une aura jazz sur cet album qui n’en finit pas de nous charmer. Il nous en a dit plus sur cet opus chaleureux et personnel…

FICTION, La Dystopie Sonore de SUUNS

les Canadiens de SUUNS sont de retour avec FICTION, nouvel EP immersif aux sons abrasifs et surprenant qui se transforme rapidment en dystopie sonore.

The Killing of Eugene Peeps : La B.O. Étrange et rêveuse du film imaginaire de Bastien Keb

Se plonger dans The Killing of Eugene Peeps, le troisième album du musicien britannique Bastien Keb est une aventure sombre et réconfortante à la fois. Comme regarder un Scorcese avec des héros imparfaits mais attachants. Des cuivres jazz sombres 70’s, du piano langoureux et une voix rauque profonde qui nous guide dans ce roman noir porté en musique. L’album a été composé comme la bande originale d’un film imaginaire inspiré du « giallo » – terme italien désignant les films et les romans policiers dont le genre a atteint son apogée en Italie dans les années 70 – et des films de la Nouvelle Vague de la même période. On suit l’intrigue rêveusement au gré des mélodies jazzy psychédéliques et étranges qui rappellent tour à tour Tom Waits ou Bon Iver…

Camilla Sparksss : « Pour moi, faire de la musique c’est jouer live »

Camilla Sparksss, le projet électro de Barbara Lehnhoff, moitié du groupe punk Peter Kernel partage son son expérimental audacieux et explosif dans les salles européennes et canadiennes depuis plusieurs années. Pour elle, la musique doit se jouer live et à l’écoute de son dernier opus Brutal, on avait bien envie de la découvrir sur scène. Elle devait se produire au MaMA Festival 2020 qui, comme beaucoup d’évènements ces temps-ci, a malheureusement dû être annulé. Malgré cela, la musicienne suisse canadienne a accepté de répondre à nos questions…

Playlist : HSRS

Parce que les artistes sont avant tout des amoureux de musique, La Face B laisse carte blanche aux artistes qu’elle aime pour nous offrir une playlist à leur image. Aujourd’hui on écoute la playslist sombre et mélancolique de HSRS…

ADN#168 : Misty Coast

Misty Coast sort Do You Still Remember Me ?, le second single de leur nouvel album qui succèdera au magnifique Meladaze sorti l’année dernière. À cette occasion, nous avons demandé au groupe de synth pop norvégien de nous parler des influences qui les ont inspirés à créer leur son dreamy et vaporeux…

ADN #166 : Will Butler

Will Butler a sorti son album Generations il y a peu et à cette occasion le musicien américain nous a livré son ADN musical.

Venus Furs : « Mon écriture vient d’une sorte de flux de conscience »

On a toujours eu un petit quelque chose pour la scène canadienne ici à La Face B. Et notre dernier coup de cœur en date est Venus Furs, le premier album du groupe éponyme, nom de scène de Paul Krasner, musicien perfectionniste aux influences shoegaze et rock alternatif basé à Montréal. La conception de l’album aux soundscapes de guitares psychédéliques et aux titres aussi chaotiques que mystérieux, a été un long travail de labeur réalisé sur 5 années. Nous avons voulu en savoir plus sur Venus Furs et avons posé quelques questions à Paul Krasner que nous avons pris d’assaut au saut du lit tôt le matin au Canada…